Une étoile parmis des millions d'autres

Une étoile parmis des millions d'autres
Eva chevauchait son étalon blanc, ses cheveux blond flottaient dans les airs, se tenant à la crinière de sa monture, se sentant libre pendant un instant. Un cour instant de liberté qui la faisait rêver au prince charmant, s'imaginant être une princesse dans sa magnifique robe rouge, lui tenant la main et l'étouffant d'un baisé passioné. Les ailes de l'animal fouettaient l'air, le vent caressait ses plume et sa crinière ondulait. Eva avait l'impression qu'elle pouvait toucher les nuages, décrocher la lune, être une étoile parmi des millions d'autres. Enfin elle regagnait la terre, mis fin à sa folie et songea à rentrer avant que l'orage n'éclate. Déjà les éclaires zébraient le ciel nuageux. Les étoiles avaient disparues, la lune pleurait. Elle se tenait sur son cheval ailé, la tête haute, la poitrine gonflé, pareil à un chevalier revenant vainqueur d'un combat. Elle entra dans sa grotte et attendis que la pluie cesse pour aller ramasser des champignons et d'autres fruits. Ainsi elle repartie sur sa monture, galopant sur les chemins caillouteux, quittant la montagne pour rejoindre les bois. Elle mit pied à terre ordonnant à son étalon de se couché se qu'il exécuta Elle pénétra dans la forêt, enjambant des tronc d'arbre, évitant les ronces et les branches. Soudain elle tomba nez à nez avec un gardien des forêt. Ils se regardèrent, leur corps tremblaient, le c½urs battaient la chamade, leur yeux brillaient. Le tonnerre les surprirent, ils s'enfuirent tous deux de leur côtés. Eva sauta sur l'étalon et rejoignit son antre. Et elle rêvait, elle rêvait de lui, d'eux, de ce mot « nous » qui ne veux pourtant rien dire mais qui en même temps la rassure. Elle avait les yeux qui pétillaient lorsqu'elle parlait de lui. Elle voulue le revoir, l'enlacer, l'embrasser, sûr que ses sentiments étaient réciproques. Elle l'aperçue au loin, lui fit de grand signe, criant son nom qu'elle ne connaissait pas, que dans ses rêves. Enfin il la vit, ils eurent l'impression que, pendant une courte seconde, la terre s'était arrêtée de tourné et avec elle le temps avait été suspendue. Ils se mirent à courir l'un vers l'autres puis s'étreignirent. Ils grimpèrent tous deux sur le cheval blanc et traversèrent les cieux toute leur vie. A présent elle était vraiment une princesse avec son prince charmant et ils devinrent une étoile parmi des millions d'autres.
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_artluis_
(image de luis royo)

# Posté le mardi 28 mars 2006 09:33

Pour l'amour d'un père

Pour l'amour d'un père
Sa faisait un moment qu'elle se sentait seule et encor plus maintenant qu'elle avait perdu sa mère dans un accident de voitures. Elle était dépressive, il y avait une telle tristesse en elle, la solitude l'envahissait, elle était dominée par la peur: celle de ne pas recevoir assez d'amour. Son père, lui aussi touché de la perte de sa bien aimée, préférait déserté la maison pour ne revenir que pour le dîner. Où allait-il? Dieu seul le sait, il ne disait plus un mot depuis le drame. Elle croyait rêver, que quand enfin elle se réveillerait sa mère l'attendrait devant une tasse de chocolat chaud et là elle lui dirait « je t'aime », son père la prendrait dans ses bras et lui répèterait « ma princesse s'est enfin levée »
Elle restait dans son fantasme, espérant que se cauchemar serait bientôt terminé et que tous redeviendraient comme il y a quelques jours. Elle pleurait et riait à la fois, passant de la peur à la folie, s'arrachant les cheveux par poignées. Sa mère les avait abandonnées, elle ne pouvait l'accepter, se répétant qu'elle reviendrait, qu'elle pourrait retoucher ses cheveux bruns, caresser sa peau, ressentir sa douceur. Jamais elle n'oubliera sa voie lorsque le matin elle venait lui murmurer à l'oreille: « réveilles toi il est l'heure », ses baisers qui avaient le dont de la rassurer et la couleur de ses yeux quand ils étaient remplis de larmes. Sa faisait son bonheur, elle n'avait pas besoin d'autres choses car l'amour de sa mère lui suffisait et maintenant elle était en train de perdre son père.
Elle se réfugia dans sa chambre, attrapa une feuille et un stylo et se mise à écrire ces quelques lignes:
« J'ai perdu la seule personne pour laquelle je vivais, je suis si malheureuse mais je tenais pour toi. Aujourd'hui, je n'ai-je n'ai plus de raison de vivre: j'ai perdu ma mère et mon père est en quelque sorte mort en même temps qu'elle.
Vois-tu se que l'on peut faire pour l'amour d'un père? »
Elle s'ouvrit les veines et tomba dans un sommeil éternel, pouvant rêver de sa mère pour l'éternité.
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_artluis_

# Posté le mardi 28 mars 2006 09:38

Modifié le lundi 23 juillet 2007 16:45

Besoin de toi

Besoin de toi
Je te veux, te désire
T'aime à toue en détruire
Regrette le douceur de ta peau
Rêve du contacte de nos deux corps
J'ai envie de toi
Puisse tu venir à moi
Aujourd'hui comme tous les jours
Je te veux à moi pour toujours

Besoin de toi pour survivre
Tu m'as fait goutter à ton amour
Tu es ma drogue
Je ne peux m'en passer
Me verra tu un jour à tes pieds tremper
Comme un vulgaire vairs qui attend d'être écraser
Pour achevés ses souffrances
Besoin de sentir ta main dans la mienne
Les matins où je ne vais que trop mal
De savoir qu'aujourd'hui sera comme demain en pire
De devoir continuer à vivre sans toi
Besoin de ta chaleur, de ton visage, ton regard
Besoin de ton sourire de ta voix
Tout simplement besoin de toi


Je te veux, te désire
T'aime à toue en détruire
Regrette le douceur de ta peau
Rêve du contacte de nos deux corps
J'ai envie de toi
Puisse tu venir à moi
Aujourd'hui comme tous les jours
Je te veux à moi pour toujours


Je n'est qu trop souffert de ton absence
Reviendra tu panser la coupure?
Dans chacune de mes larmes
Je revois ton sourire
Puis ce pincement au c½ur
Comme un poignard enfoncer dans le ventre
Besoin de ta chaleur, de ton visage, ton regard
Besoin de ton sourire, de ta voix
Tout simplement besoin de toi

Je te veux, te désire
T'aime à toue en détruire
Regrette le douceur de ta peau
Rêve du contacte de nos deux corps
J'ai envie de toi
Puisse tu venir à moi
Aujourd'hui comme tous les jours
Je te veux à moi pour toujours
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_artluis_

(image de luis royo)

# Posté le mardi 28 mars 2006 10:42

Un rêve pour rester en vie

Un rêve pour rester en vie
Dressée sur son socle, immobile, inconsciente de sa beauté. Que peut-elle attendre?
Son créateur lui a donné ses formes, son expression, ses vêtements. Elle n'a rien décidée. Prisonnière de son propre corps, elle souhaiterait sentir le vent sur son visage, la chaleur du soleil, la pluie qui coule lentement le long de ses membres...
Elle a été taillée dans la pierre, elle ne voit pas, n'entend pas, ne pense pas mais elle rêve. Elle rêve à une vie d'homme, où elle pourrait courir les pieds nus sur le gazon, où elle pourrait ressentir de la tristesse, de l'ennuie, de l'amour...
Le regard des gens glisse sur elle, elle ne peut se cacher, elle a été conçue pour être admirée. Elle n'a rien demandée, souhaite juste un peu de liberté. C'est pourtant se qu'elle représente.
Elle attend le jour où elle seras oublié avec impatience. Le jour où elle aura la paix, où elle pourra pleurer sans être vue, où elle pourra rêver d'une vie d'homme. Elle pourra s'imaginer qu'elle sent le vent sur son visage, la chaleur du soleil, la pluie qui glisse le long de ses membres, l'herbe qui lui chatouille ses pieds nus.
Elle regarde droit devant elle, avec l'espéra d'une vie moins calme et l'espoir qui illumine ses yeux.

« Besoin de rêver pour rester en vie »
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_artluis_
(image de luis royo)
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# Posté le mardi 28 mars 2006 10:49

1977 (pleymo)

1977 (pleymo)
Mes névroses dorment dehors
J'ai promis d'éviter de chialer sur mon sort
Et d'esquiver les mots, la tête encore dans l'eau
Si frileux des fois je suis, le peu que j'éprouve me suffit
A faire le pas vers le je et moi
Ce qui ce joue de ça !
Et si je suis né gémeau je freine le versant schizo
Innocent mieux que personne
C'est le mal qu'il me donne

Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu

C'est souvent qu'il s'étale un peu
Ou bien me couvre de bleus
Mais tu sais l'intérieur effraie
Pour ne pas en faire les frais je me tais
Je lui parle tant à mon double injall enfant
J'ai fait le pas vers le je et l'émoi
Vers celui qui l'emportera
Et si je suis né gémeau je freine le versant schizo
Innocent mieux que personne
C'est le mal qu'il me donne

Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu

Rock casse tout infernal colérique
Injall toujours toujours toxique
Rock refuse l'inconscient
Injall toujours toujours présent

Il dort en moi, scindé entre le jeu et l'émoi
Une porte en moi, mon équilibre mental en est l'enjeu
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_pleymo_

(image de luis royo)

# Posté le mercredi 29 mars 2006 09:31